MON PERE EST LE VIGNERON (Jean : 15)

Entrons dans ce vignoble produisant un vin qui n’a pas de millésime… Qui a bu de ce vin n’en voudra point d’un autre.

Il est rouge, couleur de la vie, comme le sang. Capiteux, il enivre et pourtant ne compromet pas l’équilibre de celui qui en consomme sans modération !

Qui est donc le propriétaire d’une vigne que peu connaissent, et qui jouissent de pouvoir goûter ce breuvage divin. Oui, ce liquide est divin, car le Maître Vigneron est Dieu.

Voilà que le Fils nous révèle ce trésor en des termes si simples qu’Il se désigne Lui-même comme étant le Cep et nous les sarments. Tout un programme !

Jésus qui nous porte est Celui qui nous communique la vie, et chacun sait que c’est par sa mort que la vie de résurrection, qui est la VRAIE vie, est apparue. Cette vie était dans son sang, rouge comme le vin, et cette vie a été plus forte que la mort.

Il faut maintenant passer à une autre compréhension du rapport entre le Vigneron, le Cep et les sarments, car l’ensemble fait un tout.

Jésus nous révèle que si un sarment ne porte pas de fruit, le Vigneron le retranche, puisque la raison d’être d’un sarment est de produire du raisin qui, pressé, deviendra du vin.

Mais il y a aussi le sarment porteur de fruit ; celui-là Il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. Emonder c’est élaguer, c’est-à-dire couper ce qui est superflu qui empêcherait la pleine croissance du fruit. Cela fait mal quand on coupe… mais c’est indispensable.

Ici réfléchissons : ou bien le sarment (toi ou moi) subit cette « opération », ou il l’accepte. Ce sont deux attitudes très différentes.

Faut-il redire, ce n’est pas inutile, que le Vigneron agrée non ceux qui subissent parce qu’il le faut… mais ceux qui acceptent cet émondage, condition absolue, si l’on veut porter encore plus de fruit.

Mon Père Vigneron ! Coupe, émonde, et que le fruit te glorifie. 

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